6 élu·es Insoumis·es à
la ville de créteil.
En mars 2026, notre liste Faire Mieux pour Créteil a réuni 18,84 % des voix au premier tour puis 22,85 % au second, ce qui fait de nous la première opposition de gauche face à une majorité socialiste en place depuis 1977.
Ce mandat, nous l’exerçons chaque jour avec rigueur et dévotion, au cœur des quartiers comme dans l’hémicycle : nous épluchons les délibérations, nous rendons compte de chaque séance, et nous préparons chaque jour l’avenir de notre ville avec celles et ceux qui la font vivre.

président du groupe « faire mieux pour créteil – lfi »
abdoulbar djaffar
Je suis un enfant de Créteil.
J’y ai grandi, j’ai étudié à l’école Pierre Mendès-France, au collège Albert Schweitzer puis au lycée Saint-Exupéry. J’ai aussi joué à l’US Créteil, au poste de gardien. Créteil, je la connais de l’intérieur : ses quartiers, ses solidarités, ses énergies, mais aussi les difficultés du quotidien et le sentiment, parfois, que la ville se décide sans ses habitants.
Si je m’engage aujourd’hui, c’est parce que j’ai envie de rendre à ma ville ce qu’elle m’a donné.
Depuis trois ans, avec un collectif à l’image de Créteil, nous organisons des auditions citoyennes, des rencontres et des ateliers programmatiques pour construire un projet sérieux, concret et populaire, à partir de la vie réelle des Cristoliennes et des Cristoliens.
Les défis sont immenses. Face à la France de Macron, à l’extrême-droitisation et au risque de spéculation qui nous guette avec l’arrivée de la ligne 15, Créteil doit redevenir une ville qui protège. Mais aussi une ville d’avant-garde : sociale, culturelle et écologique. Une ville qui permet à chacun de vivre dignement, de se loger, de respirer, d’élever ses enfants et de vieillir ici, sans être chassé.
Je suis convaincu que la meilleure garantie pour ouvrir ce nouveau chapitre, c’est une équipe qui ressemble à Créteil, enracinée dans la ville, avec une volonté politique affirmée.
Aujourd’hui, cette garantie, c’est la France insoumise : pour une ville plus juste, plus transparente, plus solidaire et enfin gouvernée avec ses habitants.
Commissions :

Formatrice FLE et insertion socio-professionnelle
Flavie Lambelain
J’ai grandi dans une ville dortoir de province où l’ennui était quotidien. En faisant mes études, j’ai découvert le mythe de l’école méritocratique. Ça a été violent, mais ça a forgé mon militantisme. Après un master en sociologie-anthropologie, je me suis orientée vers l’accompagnement socioprofessionnel et l’enseignement du Français Langue Étrangère au sein de plusieurs associations.
Arrivée à Créteil en 2018 pour travailler dans un centre d’hébergement d’urgence pour migrants, j’y ai construit ma vie de citoyenne et de maman. J’habite au Mont-Mesly et je vois l’ampleur des défis à relever. Non, tout ne va pas bien à Créteil : des jeunes non formés se retrouvent seuls à gérer nos enfants en périscolaire, des locataires écrasés par les charges sont délaissés au moindre problème — la liste serait longue.
Ayant grandi dans les MJC, je pense que l’éducation populaire et le tissu associatif sont le cœur battant de notre démocratie. Un cœur affaibli par des décennies d’attaques qui visent à les dépolitiser et à les transformer en lieux de consommation de loisirs. Je veux faire ma part pour redonner aux habitant·es l’envie de construire ensemble. Il y a urgence démocratique.
Commissions :

Journaliste et médiateur culturel
THÉMIS BELKHADRA
Créteil, c’est ma vie, ma ville. J’y ai appris à lire, à écrire et à aimer l’être humain. La planète entière résumée en 93.000 habitants : Créteil m’a poussé à parcourir le monde pour pouvoir le raconter à ma façon. En France, en Algérie, en Palestine… Ces dix dernières années, j’ai traversé les frontières pour écrire le présent et immortaliser des centaines d’existences insoupçonnées desquelles jaillissait la lumière qui manque parfois à notre quotidien. Le courage, la résilience, l’humanité… Ces valeurs que Créteil m’a transmises, je les ai cherchées partout – à l’autre bout du monde ou derrière la porte des voisins – pour rester conscient que l’espoir existe.
Sur la scène artistique parisienne, j’ai aussi exercé un rôle de vigie et de passeur : créer des associations, programmer des espaces, accompagner des artistes – convaincu que la culture est l’un des leviers les plus puissants pour nous rapprocher les uns des autres et nourrir cette révolution humaniste dont nous avons tous besoin. Aujourd’hui, il est temps de ramener cette lumière à la maison. La candidature d’Abdoulbar Djaffar – mon camarade au collège Albert Schweitzer – et sa vision d’avenir pour Créteil m’ont convaincu de poser la plume pour mettre mon cœur et mon réseau au service de ma ville et de ses habitant•es. Toujours avec passion, rigueur et inventivité.
Commissions :

RESPONSABLE RH
NADIA ELEZAAR
Quand je suis arrivée à Créteil, j’ai été frappée par le décalage entre l’image que l’on donne parfois de cette ville… et sa réalité. Moi qui n’aime habituellement jamais rester très longtemps au même endroit, c’est ici que j’ai pourtant décidé de poser mes valises pour de bon.
J’aime profondément Créteil. Surtout mes balades méditatives autour du Lac, ces moments simples qui permettent de respirer et de se reconnecter à l’essentiel.
C’est aussi une ville où la diversité est une richesse, où les parcours, les cultures et les générations s’imbriquent et cohabitent au quotidien.
Mais aimer sa ville, c’est aussi vouloir qu’elle aille mieux.
Trop souvent, les habitants ont le sentiment de ne pas être entendus, ou de ne pas savoir comment agir.
Mon engagement est né de cette conviction simple : une ville avance vraiment lorsque ses habitants sont associés, respectés et considérés.
C’est dans ce contexte, après les élections européennes et la dissolution de l’Assemblée nationale, que j’ai ressenti le besoin de m’engager. Cet engagement, je le dois aussi à Abdoulbar.
Quelqu’un de profondément honnête, juste et fédérateur, qui a su créer un collectif sincère et inspirant, tous animés par une envie réelle de se rendre utiles. C’est cette énergie collective, cette bienveillance et cette exigence qui m’ont donné envie de donner le meilleur de moi-même pour Créteil.
Parce que notre ville a déjà énormément à offrir et parce que, ensemble, nous pouvons encore faire mieux.
Commissions :

Étudiant en droit public
MARCEL LENOIR
Étudiant en droit à la Sorbonne, je m’intéresse particulièrement aux questions d’urbanisme et d’aménagement du territoire. Pendant de nombreuses années, j’ai été membre actif du conseil des jeunes de la ville, au cours duquel j’ai réalisé plusieurs projets — dont un documentaire sur l’engagement. Impliqué dans les luttes écologiques, j’appartiens au collectif PEPS (Pour une écologie populaire et sociale). J’ai rejoint la liste « Faire mieux pour Créteil » parce qu’elle porte, mieux que toute autre, les valeurs de la révolution citoyenne et écologique défendues par le programme L’Avenir en commun.
Commissions :

comptable
Aminata Marega-Tandia
Cristolienne et fière de l’être, je suis heureuse et honorée de figurer sur la liste conduite par Abdoulbar Djaffar. C’était un souhait qui me tenait à cœur depuis longtemps, et le voir devenir réalité est une grande fierté. Ses valeurs et son programme correspondent pleinement à mes convictions et à ma vision pour notre avenir. Son engagement m’inspire et renforce ma motivation à agir. Je resterai à ses côtés, déterminée à militer avec loyauté.
Commissions :
